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Dernières partitions

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Ostinato n°1

L’ostinato n°1 est une pièce qui sert de conclusion à la suite pour piano « Saint Quentin, ville nouvelle » bien qu’ayant été écrite antérieurement. Elle fait suite à un prélude, et l’ensemble rend hommage aux enfants du Collège de Saint François d’Assise de Montigny Le Bretonneux qui ont été les victimes de l’avalanche des Orres en janvier 1998. Elle est dédicacée à Estelle, une élève, qui a eu la chance d’être vivante.

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Fax à Elise

La version courte de Fax à Elise que vous pouvez télécharger ici est la première partie d’une composition qui fait 4 minutes 30. La version longue a été écrite pour un spectacle de danse et piano dont la première a eu lieu à l’Espace Culturel Alphonse Daudet de Coignières en mai 2001. J’imagine l’histoire d’un enfant travaillant ses exercices sur le thème de la « Lettre à Elise » et qui rêve qu’il devient pianiste, ses doigts courants sans efforts sur le clavier, réinventant l’œuvre de Beethoven.

En lumière

DUPOND Pierre-Emmanuel

DUPOND Pierre-Emmanuel

UN PETIT MOT SUR MOI

Je m’appelle donc Pierre-Emmanuel (Pierrot pour les intimes), et je suis né en 1984. Je suis passionné de piano, plus précisément de boogie-woogie.

Cette passion est née durant l’année 2001. Je savais déjà jouer du piano, ma tante ayant eu la gentillesse de m’enseigner cet instrument alors que j’avais treize ans. En un an et demi d’apprentissage, j’avais tout juste déchiffré « la méthode rose » et « l’essor », deux méthodes de piano très connues.

Je ne devais pas être un élève très intéressant car je ne faisais pas beaucoup d’efforts pour étudier les morceaux que je devais apprendre. Nous avancions donc très lentement et l’ennui me gagnait.

Ne vivant à l’époque que pour le football et n’éprouvant plus aucun intérêt pour le piano, je décidais d’arrêter. Malgré l’arrêt des cours, il m’arrivait parfois de rejouer quelques morceaux, ce qui m’a permis de conserver les fragiles bases que j’avais acquises.

Durant l’été 2001, un ami de mon frère Stéphane est venu à la maison, s’est installé au piano et s’est mis à jouer un morceau de boogie-woogie (« Pinetop’s boogie-woogie », pour les connaisseurs). Ce fut pour moi une révélation. A ma demande, il a dû le jouer une dizaine de fois dans l’après-midi. Je me suis depuis ce jour remis au piano avec une motivation de fer et une envie de jouer insatiable.

J’ai recommencé le piano par ce fameux morceau, « Pinetop’s boogie-woogie ». Quand j’ai vu pour la première fois la taille de la partition et son contenu, j’ai pris peur : des doubles croches, des trémolos, une ligne de basse chargée, bref de quoi anéantir définitivement ma toute fraîche motivation. Un proverbe biblique dit que : « rien n’est impossible à celui qui croit ». Je l’ai appliqué à l’étude de cette partition et finalement, non sans mal, j’ai réussi !

Ce qui est plaisant dans le boogie-woogie, c’est qu’une fois la ligne de basse correctement jouée, la main droite est totalement libre. Quand j’ai commencé à jouer du boogie-woogie, la première chose que j’ai faite (et que je fais encore) est de laisser ma main droite courir sur le clavier. C’était laborieux au début, mais ce travail a porté ses fruits et aujourd’hui jouer est devenu un véritable plaisir, décuplé lorsque l’on joue avec un partenaire. A ce stade, l’improvisation permet de continuer à travailler sans s’en rendre compte.

Pierre-Emmanuel

Romantique

Romantique

Mouvement littéraire à l'origine, le romantisme s'étend à la musique de l'aube du 19ème siècle jusqu'à sa fin. Les compositeurs de cette époque chercheront à véhiculer l'émotion au travers d'une orchestration élaborée et de sonorités colorées.

C'est à partir de cette époque que la musique est considérée comme une forme d'art majeure, et non comme le travail de talentueux artisans.