Zimmusic : Editeur de partitions gratuites

DUPOND Pierre-Emmanuel (1984-)

UN PETIT MOT SUR MOI

Je m’appelle donc Pierre-Emmanuel (Pierrot pour les intimes), et je suis né en 1984. Je suis passionné de piano, plus précisément de boogie-woogie.

Cette passion est née durant l’année 2001. Je savais déjà jouer du piano, ma tante ayant eu la gentillesse de m’enseigner cet instrument alors que j’avais treize ans. En un an et demi d’apprentissage, j’avais tout juste déchiffré « la méthode rose » et « l’essor », deux méthodes de piano très connues.

Je ne devais pas être un élève très intéressant car je ne faisais pas beaucoup d’efforts pour étudier les morceaux que je devais apprendre. Nous avancions donc très lentement et l’ennui me gagnait.

Ne vivant à l’époque que pour le football et n’éprouvant plus aucun intérêt pour le piano, je décidais d’arrêter. Malgré l’arrêt des cours, il m’arrivait parfois de rejouer quelques morceaux, ce qui m’a permis de conserver les fragiles bases que j’avais acquises.

Durant l’été 2001, un ami de mon frère Stéphane est venu à la maison, s’est installé au piano et s’est mis à jouer un morceau de boogie-woogie (« Pinetop’s boogie-woogie », pour les connaisseurs). Ce fut pour moi une révélation. A ma demande, il a dû le jouer une dizaine de fois dans l’après-midi. Je me suis depuis ce jour remis au piano avec une motivation de fer et une envie de jouer insatiable.

J’ai recommencé le piano par ce fameux morceau, « Pinetop’s boogie-woogie ». Quand j’ai vu pour la première fois la taille de la partition et son contenu, j’ai pris peur : des doubles croches, des trémolos, une ligne de basse chargée, bref de quoi anéantir définitivement ma toute fraîche motivation. Un proverbe biblique dit que : « rien n’est impossible à celui qui croit ». Je l’ai appliqué à l’étude de cette partition et finalement, non sans mal, j’ai réussi !

Ce qui est plaisant dans le boogie-woogie, c’est qu’une fois la ligne de basse correctement jouée, la main droite est totalement libre. Quand j’ai commencé à jouer du boogie-woogie, la première chose que j’ai faite (et que je fais encore) est de laisser ma main droite courir sur le clavier. C’était laborieux au début, mais ce travail a porté ses fruits et aujourd’hui jouer est devenu un véritable plaisir, décuplé lorsque l’on joue avec un partenaire. A ce stade, l’improvisation permet de continuer à travailler sans s’en rendre compte.

Pierre-Emmanuel

  • Nationalité : francaise
  • Siècle : 21