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SALVAILLE Claude (1933-)

Je suis né dans une modeste famille ouvrière, dans une petite ville du Sud-Ouest du Québec. Cependant, j’ai toujours été entouré de musique et de littérature. Mes frères écoutaient Beethoven et Gershwin, indifféremment, et ma mère lisait la vie de Ste-Thérèse d’Avila; mes sœurs, elles, lisaient tous les romans que la bibliothèque municipale leur offrait. J’eus accès au piano assez tôt.

Mettons tout de suite les choses au clair : à part quelques leçons de piano au séminaire, (non, je n’avais pas de tendance à la prêtrise, mais c’était le seul lieu où l’on offrait l’enseignement collégial) j’ai aussi appris à me débrouiller tout seul. Mais le collège ne répondait pas à mes goûts. Musique, histoire et littérature, il n’y avait que ça qui m’intéressait. Je devais avoir une nature fondamentalement autodidacte puisque finalement je me suis instruit tout seul, musicalement et littérairement.

Côté musique, c’est la composition qui m’intéressait. Mais mon problème majeur était l’harmonie. J’avoue qu’il m’a fallu des années avant que je ne comprenne le système.

Puis, j’ai rencontré un jeune violoniste de talent, jouant tout aussi bien du piano que du violon et très bon compositeur. Pendant 9 ans, jusqu’à sa mort (31 ans), nous avons fait de la musique ensemble. Tout ça a été perdu dans un déménagement.

Moi, j’ai continué avec un peu moins d’ardeur jusqu’à ce que découvre l’ordinateur. J’ai perdu aussi beaucoup de chose : mon disque dur s’est vidé tripes et boyaux, un beau jour, vidangeant une bonne partie de ce que j’avais écrit. Je copie tout maintenant sur disquette. On apprend toujours à la dure.

J’ai finalement compris comment fonctionnent les accords. Je viens d’écrire deux accompagnements pour des chansons d’un vieux copain de collège avec lequel nous faisions de la musique, in illo tempore ! Concert à la fin du mois de mai 2003

Passe-temps ? Depuis la fin du collège, je m’intéresse à l’histoire du peuple juif. L’intérêt ne s’est jamais démenti. Depuis quelques années, je fais aussi dans la construction et dans la rénovation des maisons qu’on s’est acheté. Nous à la campagne. Tranquilles et actifs.

Ma vie, c’est ça. Lecture, musique et rénovations. Et des rencontres amicales autour d’une bonne table et du bon vin, avec des amis(e)s qu’on chérit beaucoup. Il y a vraiment plus mal pris que moi.

  • Nationalité : Québécoise
  • Siècle : 21

9 Partitions

272

Variations sur Greensleeves - Piano

Partition piano seul - Cette mélodie du temps d’Henri VIII d’Angleterre est idéale pour la variation. Celles de Vaugh William sont là pour le confirmer. Comme c’est un genre qui me plaît, probablement parce qu’il m’est plus facile, je me suis permis ces petites variations. J’ai essayé de les traiter sous la forme la plus polyphonique possible. Elles ont d’abord été écrites pour une violoniste, voilà 6 ou 7 ans, mais c’est jouées à la flûte que je les préfère. De plus, le timbre « violon », en solo, passe très mal sur ordinateur. Du moins sur le mien.

270

Printemps - Flûte

Partition flûte seule - Ce morceau, je l’ai écrit vers les années 1995. Le titre : Printemps. (Enfin, pour ce que ça veut dire…). A cette époque, je voyageais en train, tous les jours, pour me rendre à mon travail. Une heure de trajet. J’avais le temps de lire et d’écrire. Même de la musique. J’avais fait l’analyse harmonique d’une sonatine de Beethoven. Je me suis servi de cette marche harmonique pour écrire « Printemps ». J’ai allongé, ajouté des blocs entiers, changé la rythmique et le tempo. En fait, il ne reste que la structure, le squelette sur lequel j’ai remis une chair neuve et quelques dentelles. Caractère principal : Écervelé ! La musique Baroque est fondée sur l’indépendance des voix. A partir du 18e siècle, on accompagne une mélodie. Pour le Baroque, les voix sont toutes égales, tout le monde parle ensemble. On retrouve toujours cette façon de faire dans le jazz (Nouvelle-Orléans) et la musique Klezmer. « Printemps » est écrit dans ce style. Il y a 3 parties qui se querellent, se complètent, conversent, s’amusent. Trois parties, trois voix : guitare, timbre : Rain, et piano. Pour moi, c’est une pièce qui fait sourire et même rire. C’est aussi pour moi, un signe qu’elle n’est pas si mauvaise que ça.

185

Printemps 2 - Piano

Partition piano seul - Ce morceau, je l’ai écrit vers les années 1995. Le titre : Printemps. (Enfin, pour ce que ça veut dire…). A cette époque, je voyageais en train, tous les jours, pour me rendre à mon travail. Une heure de trajet. J’avais le temps de lire et d’écrire. Même de la musique. J’avais fait l’analyse harmonique d’une sonatine de Beethoven. Je me suis servi de cette marche harmonique pour écrire « Printemps ». J’ai allongé, ajouté des blocs entiers, changé la rythmique et le tempo. En fait, il ne reste que la structure, le squelette sur lequel j’ai remis une chair neuve et quelques dentelles. Caractère principal : Écervelé ! La musique Baroque est fondée sur l’indépendance des voix. A partir du 18e siècle, on accompagne une mélodie. Pour le Baroque, les voix sont toutes égales, tout le monde parle ensemble. On retrouve toujours cette façon de faire dans le jazz (Nouvelle-Orléans) et la musique Klezmer. « Printemps » est écrit dans ce style. Il y a 3 parties qui se querellent, se complètent, conversent, s’amusent. Trois parties, trois voix : guitare, timbre : Rain, et piano. Pour moi, c’est une pièce qui fait sourire et même rire. C’est aussi pour moi, un signe qu’elle n’est pas si mauvaise que ça.

155

Variations sur Greensleeves

Cette mélodie du temps d’Henri VIII d’Angleterre est idéale pour la variation. Celles de Vaugh William sont là pour le confirmer. Comme c’est un genre qui me plaît, probablement parce qu’il m’est plus facile, je me suis permis ces petites variations. J’ai essayé de les traiter sous la forme la plus polyphonique possible. Elles ont d’abord été écrites pour une violoniste, voilà 6 ou 7 ans, mais c’est jouées à la flûte que je les préfère. De plus, le timbre « violon », en solo, passe très mal sur ordinateur. Du moins sur le mien.

140

Printemps - Piano

Partition piano seul - Ce morceau, je l’ai écrit vers les années 1995. Le titre : Printemps. (Enfin, pour ce que ça veut dire…). A cette époque, je voyageais en train, tous les jours, pour me rendre à mon travail. Une heure de trajet. J’avais le temps de lire et d’écrire. Même de la musique. J’avais fait l’analyse harmonique d’une sonatine de Beethoven. Je me suis servi de cette marche harmonique pour écrire « Printemps ». J’ai allongé, ajouté des blocs entiers, changé la rythmique et le tempo. En fait, il ne reste que la structure, le squelette sur lequel j’ai remis une chair neuve et quelques dentelles. Caractère principal : Écervelé ! La musique Baroque est fondée sur l’indépendance des voix. A partir du 18e siècle, on accompagne une mélodie. Pour le Baroque, les voix sont toutes égales, tout le monde parle ensemble. On retrouve toujours cette façon de faire dans le jazz (Nouvelle-Orléans) et la musique Klezmer. « Printemps » est écrit dans ce style. Il y a 3 parties qui se querellent, se complètent, conversent, s’amusent. Trois parties, trois voix : guitare, timbre : Rain, et piano. Pour moi, c’est une pièce qui fait sourire et même rire. C’est aussi pour moi, un signe qu’elle n’est pas si mauvaise que ça.

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Variations sur Greensleeves - Flûte

Partition flûte seule - Cette mélodie du temps d’Henri VIII d’Angleterre est idéale pour la variation. Celles de Vaugh William sont là pour le confirmer. Comme c’est un genre qui me plaît, probablement parce qu’il m’est plus facile, je me suis permis ces petites variations. J’ai essayé de les traiter sous la forme la plus polyphonique possible. Elles ont d’abord été écrites pour une violoniste, voilà 6 ou 7 ans, mais c’est jouées à la flûte que je les préfère. De plus, le timbre « violon », en solo, passe très mal sur ordinateur. Du moins sur le mien.

122

Printemps 2

Ce morceau, je l’ai écrit vers les années 1995. Le titre : Printemps. (Enfin, pour ce que ça veut dire…). A cette époque, je voyageais en train, tous les jours, pour me rendre à mon travail. Une heure de trajet. J’avais le temps de lire et d’écrire. Même de la musique. J’avais fait l’analyse harmonique d’une sonatine de Beethoven. Je me suis servi de cette marche harmonique pour écrire « Printemps ». J’ai allongé, ajouté des blocs entiers, changé la rythmique et le tempo. En fait, il ne reste que la structure, le squelette sur lequel j’ai remis une chair neuve et quelques dentelles. Caractère principal : Écervelé ! La musique Baroque est fondée sur l’indépendance des voix. A partir du 18e siècle, on accompagne une mélodie. Pour le Baroque, les voix sont toutes égales, tout le monde parle ensemble. On retrouve toujours cette façon de faire dans le jazz (Nouvelle-Orléans) et la musique Klezmer. « Printemps » est écrit dans ce style. Il y a 3 parties qui se querellent, se complètent, conversent, s’amusent. Trois parties, trois voix : guitare, timbre : Rain, et piano. Pour moi, c’est une pièce qui fait sourire et même rire. C’est aussi pour moi, un signe qu’elle n’est pas si mauvaise que ça.

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Printemps 2 - Violon

Partition violon seul - Ce morceau, je l’ai écrit vers les années 1995. Le titre : Printemps. (Enfin, pour ce que ça veut dire…). A cette époque, je voyageais en train, tous les jours, pour me rendre à mon travail. Une heure de trajet. J’avais le temps de lire et d’écrire. Même de la musique. J’avais fait l’analyse harmonique d’une sonatine de Beethoven. Je me suis servi de cette marche harmonique pour écrire « Printemps ». J’ai allongé, ajouté des blocs entiers, changé la rythmique et le tempo. En fait, il ne reste que la structure, le squelette sur lequel j’ai remis une chair neuve et quelques dentelles. Caractère principal : Écervelé ! La musique Baroque est fondée sur l’indépendance des voix. A partir du 18e siècle, on accompagne une mélodie. Pour le Baroque, les voix sont toutes égales, tout le monde parle ensemble. On retrouve toujours cette façon de faire dans le jazz (Nouvelle-Orléans) et la musique Klezmer. « Printemps » est écrit dans ce style. Il y a 3 parties qui se querellent, se complètent, conversent, s’amusent. Trois parties, trois voix : guitare, timbre : Rain, et piano. Pour moi, c’est une pièce qui fait sourire et même rire. C’est aussi pour moi, un signe qu’elle n’est pas si mauvaise que ça.

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Printemps

Ce morceau, je l’ai écrit vers les années 1995. Le titre : Printemps. (Enfin, pour ce que ça veut dire…). A cette époque, je voyageais en train, tous les jours, pour me rendre à mon travail. Une heure de trajet. J’avais le temps de lire et d’écrire. Même de la musique. J’avais fait l’analyse harmonique d’une sonatine de Beethoven. Je me suis servi de cette marche harmonique pour écrire « Printemps ». J’ai allongé, ajouté des blocs entiers, changé la rythmique et le tempo. En fait, il ne reste que la structure, le squelette sur lequel j’ai remis une chair neuve et quelques dentelles. Caractère principal : Écervelé ! La musique Baroque est fondée sur l’indépendance des voix. A partir du 18e siècle, on accompagne une mélodie. Pour le Baroque, les voix sont toutes égales, tout le monde parle ensemble. On retrouve toujours cette façon de faire dans le jazz (Nouvelle-Orléans) et la musique Klezmer. « Printemps » est écrit dans ce style. Il y a 3 parties qui se querellent, se complètent, conversent, s’amusent. Trois parties, trois voix : guitare, timbre : Rain, et piano. Pour moi, c’est une pièce qui fait sourire et même rire. C’est aussi pour moi, un signe qu’elle n’est pas si mauvaise que ça.